TRAITEMENTS ET SALAIRES
(CGI, art. 79 et suivants ; DB 5 F ; PF 400 et suivants)
Déclaration no 2042 K, page 3
Déclaration no 2042 C, 1re page
DÉCLARATION 2042 PRÉREMPLIE
Les montants préremplis dans la rubrique « traitements salaires » de la déclaration no 2042 K ou no 2042 SK concernent uniquement le contribuable et son conjoint, le cas échéant. Les éléments relatifs aux personnes à charge ou rattachées ne sont pas préremplis ; vous devez les déclarer cases 1CJ et 1DJ, 1CP et 1DP, 1CU et 1DU.
Traitements et salaires
Déclaration no 2042 K
Le montant des salaires préremplis comprend également :
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les rémunérations payées au moyen du chèque emploi service universel (CESU) ;
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les rémunérations payées au moyen du titre emploi service agricole (TESA) ;
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et les rémunérations versées aux assistantes maternelles agréées et aux gardes d'enfants à domicile par les personnes bénéficiant de la prestation d'accueil du jeune enfant (PAJE).
Lorsque les montants préremplis sont inexacts , vous devez les rayer et indiquer le montant imposable exact dans les cases AJ et BJ, AP et BP ou AU et BU.
Cette situation est susceptible de se produire notamment :
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lorsque la déclaration de la partie versante est erronée ;
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ou si vous exercez une profession bénéficiant d'un régime particulier vous autorisant à pratiquer un abattement sur le montant des rémunérations perçues : journalistes, assistantes maternelles, apprentis, élus locaux ;
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ou en cas de changement de situation de famille en 2009.
Prime pour l'emploi et revenu de solidarité active (RSA)
REVENUS À DÉCLARER
D'une manière générale, sont considérées comme des salaires et des traitements, les rémunérations perçues par les personnes qui sont liées à un employeur par un contrat de travail ou se trouvent, vis-à-vis de lui, dans un état de subordination.
Vous devez déclarer dans cette catégorie, lignes 1AJ à 1DJ :
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les rémunérations principales (salaires, traitements, indemnités...),
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et toutes les sommes perçues à l'occasion des activités exercées (gratifications, pourboires...), payées en espèces, par chèque ou inscrites au crédit d'un compte.
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- À NOTER - |
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Les rappels de salaires doivent être rattachés aux revenus de l'année au cours de laquelle ils ont été perçus. Vous pouvez demander que ces revenus soient imposés selon le système du quotient .
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Toutefois, une prime ou gratification dite de « fin d'année » ou de « solde au titre de l'année précédente », perçue en début d'année suivante, ne constitue pas un revenu différé. Cette somme doit être déclarée au titre de l'année au cours de laquelle elle est effectivement mise à la disposition du salarié. |
Sont imposés dans les mêmes conditions que les salaires :
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les commissions (à l'exception des courtages) versées aux agents généraux et sous-agents d'assurances ayant opté pour le régime fiscal des salariés, à condition :
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qu'elles soient intégralement déclarées par des tiers ;
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que les intéressés ne bénéficient pas d'autres revenus professionnels, à l'exception de courtages et autres rémunérations accessoires se rattachant directement à l'exercice de leur profession ;
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que le montant brut des courtages et rémunérations accessoires ne dépasse pas 10 % de celui des commissions (CGI, art. 93 - 1 ter ) ;
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sur option des bénéficiaires, les sommes perçues par les chercheurs du secteur public apportant leur concours scientifique à une entreprise qui assure la valorisation de leurs travaux (CGI, art. 93-1 bis) ;
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les gains perçus par les gérants non salariés des succursales des maisons d'alimentation de détail ou des coopératives de consommation (CGI, art. 80) ;
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les produits de droits d'auteur perçus par les écrivains et compositeurs , lorsqu'ils sont intégralement déclarés par des tiers (CGI, art 93 - 1 quater ) ;
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l'intéressement aux résultats perçu par les associés d'exploitations agricoles (CGI, art. 77 A) ;
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les bénéfices réalisés par les artisans pêcheurs pour les rémunérations dites « à la part » qui leur reviennent au titre de leur travail personnel (CGI, art. 34) ;
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les rémunérations versées aux journalistes (y compris les pigistes) titulaires de la carte professionnelle ;
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les gains réalisés par les représentants de commerce :
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soit titulaires d'un contrat de travail les mettant dans un état de subordination vis-à-vis de leur employeur,
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soit soumis au statut professionnel de « voyageur, représentant et placier » (VRP).
En revanche, les agents commerciaux sont imposés dans la catégorie des BNC et les commissionnaires et courtiers dans celle des BIC ;
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les rétributions des travailleurs à domicile qui exécutent un travail pour le compte d'une entreprise moyennant une rémunération forfaitaire et avec des concours limités (CGI, art. 80) ;
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les rémunérations des associés et gérants visés à l'article 62 du CGI ;
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les rémunérations des dirigeants d'organismes sans but lucratif , lorsque ces rémunérations ne mettent pas en cause le caractère désintéressé de la gestion de ces organismes (CGI, art. 80).
Rémunérations particulières
à déclarer lignes AJ à DJ (DB 5 F-1112 ; PF 408 et sui vants)
SALAIRE DES APPRENTIS MUNIS D'UN CONTRAT
DÉCLAREZ |
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la partie du salaire perçu en 2009, qui dépasse 16 052 €. L'exonération, à hauteur de 16 052 € (montant du SMIC annuel), ne s'applique qu'aux salaires versés dans le cadre d'un contrat d'apprentissage (BOI 5 F-7-06).
En cas d'entrée en apprentissage ou de fin d'apprentissage en cours d'année, la limite d'exonération doit être ajustée en fonction de la durée d'apprentissage. |
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SOMMES PERÇUES DANS LE CADRE DES AIDES À L'EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
DÉCLAREZ |
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les rémunérations et indemnités servies par l'entreprise ou par l'État et prévues par les différentes formes de contrats de formation, notamment en alternance, ou d'insertion professionnelle : : contrat de professionnalisation, contrat d'avenir, contrat emploi consolidé, contrat initiative-emploi, contrat jeunes en entreprise, congé de conversion, congé de reclassement (pendant et après la durée du préavis), contrat d'accompagnement dans l'emploi.
Il en est de même de l'allocation de formation dans le cadre du droit individuel à la formation et de l'indemnité versée par le maître exploitant au jeune agriculteur effectuant un stage de six mois préalable à son installation. |
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SOMMES PERÇUES PAR DES ÉTUDIANTS
DÉCLAREZ |
- les allocations d'année préparatoire et les allocations d'institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) ;
- les sommes perçues dans l'exercice d'une activité salariée, même occasionnelle ;
- les bourses d'études allouées pour des travaux ou des recherches déterminés ;
- l'allocation pour la diversité dans la fonction publique.
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NE DÉCLAREZ PAS |
- les bourses d'études accordées par l'État ou les collectivités locales, selon les critères sociaux en vue seulement de permettre aux bénéficiaires de poursuivre leurs études dans un établissement d'enseignement ;
- les indemnités versées par les entreprises à des étudiants ou à des élèves des divers ordres d'enseignement à l'occasion d'un stage obligatoire faisant partie intégrante du programme de l'école ou des études et n'excédant pas trois mois ;
- sur option des bénéficiaires, la fraction des salaires perçus par les jeunes âgés de 25 ans au plus au 1er janvier 2009 en rémunération d'une activité exercée pendant leurs études secondaires ou supérieures ou pendant leurs congés scolaires ou universitaires, dans la limite annuelle de 3 fois le montant mensuel du SMIC, soit 4 013 € en 2009. Les jeunes qui optent pour l'exonération déclarent seulement, le cas échéant, la fraction des salaires qui excède 4 013 € (BOI 5 F-12-08).
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SOMMES PERÇUES DANS LE CADRE DU SERVICE NATIONAL ET DU VOLONTARIAT
DÉCLAREZ |
- les sommes versées dans le cadre du volontariat dans les armées défini à l'article L. 121-1 du Code du service national.
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NE DÉCLAREZ PAS |
- l'indemnité mensuelle et l'indemnité supplémentaire versées, en application de l'article L. 122-12 du Code du service national, dans le cadre du volontariat civil ;
- l'indemnité versée dans le cadre d'un contrat de solidarité internationale ;
- l'indemnité versée dans le cadre du volontariat associatif ;
- l'avantage résultant pour le bénévole de la contribution de l'association au financement des chèques-repas, dans la limite de 5,60 € par titre en 2009.
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RÉMUNÉRATIONS PERÇUES PAR LES ENFANTS À CHARGE ET RATTACHÉS
DÉCLAREZ |
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les salaires perçus par votre enfant compté à charge ou rattaché, même s'il s'agit d'une rémunération occasionnelle (voir toutefois page précédente l'exonération prévue en faveur des élèves et étudiants).
Les revenus à déclarer sont ceux de l'année entière (sauf pour un enfant en résidence alternée, ). |
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NE DÉCLAREZ PAS |
- les salaires perçus, de la date de sa majorité jusqu'au 31 décembre 2009, par l'enfant qui a atteint 18 ans en 2009, lorsqu'il souscrit à son nom propre une déclaration pour ses revenus postérieurs à sa majorité.
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SALAIRE DU CONJOINT D'UN EXPLOITANT INDIVIDUEL OU D'UN ASSOCIÉ D'UNE SOCIÉTÉ DE PERSONNES
DÉCLAREZ |
- la totalité du salaire lorsque l'exploitant est adhérent à une association agréée ou à un centre de gestion agréé,
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le salaire perçu, dans la limite de 13 800 €, dans le cas contraire.
Cette limite doit être ajustée à la durée de l'exercice lorsqu'il n'est pas égal à 12 mois ou à la durée de l'activité salariée du conjoint lorsque celle-ci ne correspond pas à la durée de l'exercice (BOI 5 F22-06). |
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SALAIRE DES ASSISTANTS MATERNELS ET DES ASSISTANTS FAMILIAUX
DÉCLAREZ |
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si vous êtes agréé (1), la différence entre d'une part les rémunérations (2) et les indemnités perçues pour l'entretien et l'hébergement des enfants (y compris les indemnités de nourriture) (3) et d'autre part une somme forfaitaire représentative des frais :
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fixée par enfant et par jour, pour une durée effective de garde au moins égale à 8 heures (4) :
- à 3 fois le SMIC horaire,
- ou à 4 fois le SMIC horaire, pour les enfants malades, handicapés ou inadaptés ouvrant droit à une majoration de salaire,
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et qui peut être portée respectivement : :
- à 4 fois le SMIC horaire,
- ou à 5 fois le SMIC horaire, lorsque la durée de la garde est de 24 heures consécutives.
Cet abattement est limité au total des sommes perçues et ne peut aboutir à un déficit.
Pour simplifier le calcul de l'abattement forfaitaire, vous pouvez retenir pour l'ensemble de l'année, le montant horaire du SMIC au 1er juillet 2009, soit 8,82 €.
Vous pouvez renoncer à cette règle pratique et déclarer uniquement le salaire (2) et les majorations et indemnités qui s'y ajoutent (à l'exclusion de celles destinées à l'entretien et l'hébergement des enfants). |
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RÉMUNÉRATION PERÇUE PAR UNE FAMILLE AGRÉÉE POUR L'ACCUEIL À DOMICILE D'UNE PERSONNE ÂGÉE OU HANDICAPÉE ADULTE (« accueillant familial »)
DÉCLAREZ |
- la rémunération journalière pour accueil au domicile de personnes âgées ou de handicapés adultes ;
- la majoration pour sujétions particulières dont peut être assortie la rémunération.
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NE DÉCLAREZ PAS |
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l'indemnité représentative de frais d'entretien lorsque son montant est compris entre 2 et 5 fois le minimum garanti (5) (6) ;
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à noter : le loyer versé par la personne âgée indépendamment de la rémunération journalière et de l'indemnité pour frais est à déclarer, selon le cas, en revenus fonciers (location nue), bénéfices non commerciaux (sous-location nue) ou bénéfices commerciaux (location meublée). |
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RÉMUNÉRATIONS DES GÉRANTS ET ASSOCIÉS (ARTICLE 62 DU CGI)
DÉCLAREZ |
- les salaires et rémunérations perçus et les remboursements de frais professionnels ;
- vous pouvez bénéficier de la déduction forfaitaire de 10 % pour frais professionnels ou opter pour la déduction de vos frais réels justifiés.
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INDEMNITÉS VERSÉES AUX ÉLUS
DÉCLAREZ lignes 1AP à 1DP |
- l'indemnité parlementaire ainsi que l'indemnité de résidence servies aux membres du Parlement (députés et sénateurs) pour la totalité de leur montant ;
- l'indemnité des députés au Parlement européen ;
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si vous êtes titulaire d'un (ou plusieurs) mandat(s) local (locaux), les indemnités de fonction que vous avez perçues sont soumises à une imposition autonome et progressive sous forme de retenue à la source (voir document d'information no 2041 GI et BOI 5 F-9-08).
Toutefois, vous avez pu, avant le 1er janvier 2009, demander que la retenue ne soit pas pratiquée ; dans ce cas, vous devez déclarer le total des indemnités reçues lignes 1AP à 1DP de votre déclaration 2042.
De même, si la retenue a été pratiquée, vous pouvez encore opter pour l'imposition à l'impôt sur le revenu dans la catégorie des traitements et salaires, au moment de la souscription de votre déclaration de revenus. Dans ce cas, déclarez le montant brut des indemnités perçues en 2009 (sous déduction des cotisations sociales obligatoires et de la CSG déductible), lignes 1AP à 1DP.
Indiquez également le montant de la retenue à la source ligne 8 TH de la déclaration 2042 C. Ce montant s'imputera sur l'impôt sur le revenu dû et l'excédent éventuel sera remboursé.
Si elles ont fait l'objet d'une retenue à la source et que vous n'entendez pas opter pour l'imposition à l'impôt sur le revenu dans la catégorie des traitements et salaires, vous devez indiquer, ligne 8BY ou 8CY de la déclaration 2042, vos indemnités de fonction, pour leur montant soumis à la retenue à la source (indemnité brute sous déduction des cotisations sociales, de la part déductible de la CSG et de la fraction représentative de frais d'emploi), même si le montant de la retenue à la source est nul. Ce montant sera retenu pour la seule détermination du revenu fiscal de référence ; il ne sera pas imposé une seconde fois. |
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NE DÉCLAREZ PAS |
- l'indemnité de fonction et l'indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) perçues par les députés et sénateurs sauf en cas d'option pour les frais réels.
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RÉMUNÉRATIONS DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT
DÉCLAREZ |
- le traitement brut mensuel et l'indemnité de résidence.
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SOMMES PERÇUES PAR DES MÉDAILLÉS
NE DÉCLAREZ PAS |
- les traitements attachés à la légion d'honneur et à la médaille militaire ;
- les gratifications allouées à l'occasion de la remise de la médaille d'honneur du travail dans la limite du salaire mensuel de base du bénéficiaire.
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REVENUS ACCESSOIRES, INDEMNITÉS ET ALLOCATIONS DIVERSES
à déclarer lignes 1AJ à 1DJ (DB 5 F-113, 114, 115 ; PF 421 et suiv.)
RÉMUNÉRATIONS ACCESSOIRES
PRESTATIONS ET AIDES À CARACTÈRE FAMILIAL OU SOCIAL
NE DÉCLAREZ PAS |
- les prestations familiales légales : allocation pour jeune enfant, allocations familiales, complément familial, allocation de logement, allocation d'éducation de l'enfant handicapé, de soutien familial, de rentrée scolaire, de parent isolé, allocation parentale d'éducation, allocation d'adoption, allocation journalière de présence parentale ;
- l'allocation de garde d'enfant à domicile, l'aide à la famille pour l'emploi d'une assistante maternelle agréée ainsi que la majoration de cette aide ;
- la prestation d'accueil du jeune enfant (PAJE) pour les enfants nés après le 31-12-2003 ;
- la prestation de compensation du handicap (PCH) ;
- l'allocation aux adultes handicapés, le complément de ressources et la majoration pour la vie autonome ;
- la participation de l'employeur à l'acquisition de titres-restaurant, dans la limite de 5,19 € par titre ;
- la participation annuelle de l'employeur complétée, le cas échéant, par le comité d'entreprise à l'acquisition de chèques-vacances, dans la limite globale du montant mensuel du SMIC ;
- la prise en charge obligatoire par l'employeur des titres d'abonnement de transports publics ou de services publics de location de vélos pour les trajets domicile - lieu de travail et, dans la limite de 200 € par an, la prise en charge facultative par l'employeur des frais de carburant ou des frais d'alimentation des véhicules électriques (CGI, art. 81-19o ter) ;
- le revenu minimum d'insertion (RMI) ;
- le revenu de solidarité active (RSA) ;
- la prime de solidarité active d'un montant de 200 € versée notamment aux bénéficiaires du RMI, de l'API, du RSA expérimental (décret no 2008-1351 du 19 décembre 2008) ;
- le revenu supplémentaire temporaire d'activité (RSTA) versé dans les départements d'outre-mer institué par le décret no 2009-602 du 27 mai 2009 ;
- les primes versées en complément du RSTA par les collectivités locales des départements de la Guadeloupe et la Martinique dans le cadre d'accords interprofessionnels ;
- l'aide exceptionnelle de fin d'année versée aux titulaires de certains minima sociaux (« prime de Noël ») ;
- l'aide exceptionnelle d'un montant de 200 € versée en application du décret no 2009-479 du 29 avril 2009 instituant une aide versée sous la forme de CESU préfinancés par l'Etat en faveur du pouvoir d'achat de publics bénéficiaires de prestations sociales ou de demandeurs d'emploi ;
- la prime forfaitaire d'un montant de 500 € versée en application du décret du 27 mars 2009 instituant une prime exceptionnelle pour certains salariés privés d'emploi ;
- l'aide financière versée par l'employeur (privé ou public) ou le comité d'entreprise, soit directement, soit au moyen du chèque emploi service universel (CESU) préfinancé au titre des services à la personne et aux familles mentionnés aux articles L. 7233-4 et D. 7231-1 du Code du travail, dans la limite annuelle de 1 830 € par bénéficiaire (BOI 5 F-18-06 et 5 F-16-07).
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INDEMNITÉS DE MALADIE, D'ACCIDENT, DE MATERNITÉ
DÉCLAREZ |
- les indemnités journalières de maladie versées par les caisses du régime général de la sécurité sociale, des régimes spéciaux et de la mutualité sociale agricole (ou pour leur compte) ;
- les indemnités journalières de maternité et celles payées pour des arrêts de travail nécessités par des troubles pathologiques liés à la grossesse ou à l'accouchement, avant le congé prénatal ou après le congé postnatal ;
- les indemnités journalières versées au titre du congé de paternité ;
- les indemnités complémentaires servies par l'employeur ou pour le compte de celui-ci par un organisme d'assurances dans le cadre d'un régime de prévoyance complémentaire obligatoire dans l'entreprise.
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ÉPARGNE SALARIALE (PARTICIPATION, INTÉRESSEMENT, OPTIONS SUR TITRES)
DÉCLAREZ |
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si vous avez procédé, en 2009, à la levée d'options de souscription ou d'achat d'actions que votre société vous a attribuées depuis le 1-1-1990 : la fraction du rabais qui dépasse 5 % de la valeur de l'action à la date d'attribution de l'option (8). Vous devez indiquer le montant du rabais imposable, lignes 1AJ à 1DJ de votre déclaration 2042 ;
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si vous avez cédé, converti au porteur ou donné en location, en 2009, des actions avant l'expiration d'un délai d'indisponibilité de quatre ans courant à compter de la date d'attribution de l'option (8) :
l'avantage (9) réalisé lors de la levée d'option. Cet avantage est imposable selon les règles des traitements et salaires selon des modalités particulières ( ) (10) ;
- la prime exceptionnelle d'intéressement d'un montant maximum de 1 500 € versée au plus tard le 30 septembre 2009 dans les entreprises ayant conclu un accord d'intéressement au plus tard le 30 juin 2009, ou si elles en avaient déjà un, un avenant à celui-ci ;
- les sommes revenant aux salariés au titre de leur participation aux résultats de l'entreprise pour les exercices clos après le 4 décembre 2008 versées immédiatement soit à la demande du salarié soit à l'initiative de l'employeur (droits inférieurs à 80 €).
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NE DÉCLAREZ PAS |
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la prime exceptionnelle d'intéressement d'un montant maximum de 1 500 € si elle est affectée à un plan d'épargne salariale (11) ;
- les sommes versées au titre de la participation des salariés aux résultats des entreprises lorsqu'elles sont affectées dans les conditions prévues à l'article L. 3323-2 du code du travail (art. 157-16 bis et 163 bis AA du CGI) ;
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l'abondement versé par l'entreprise en application d'un plan d'épargne salariale (11) (art. 81-18o a du CGI) ;
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les sommes versées au titre de l'intéressement collectif des salariés à l'entreprise dans la limite d'un montant égal à la moitié du montant annuel du plafond de sécurité sociale (17 154 € en 2009) et affectées à la réalisation d'un plan d'épargne salariale (11) et, dans les mêmes conditions et limites, les dividendes des actions de travail attribués aux salariés des sociétés anonymes à participation ouvrière régies par la loi du 26-4-1917 (art. 81-18o bis du CGI) ;
- les sommes issues d'un compte épargne temps (CET), dans la limite de 10 jours par an, affectées par le salarié à un PERCO (art. 81-18o b du CGI)
- les indemnités compensatrices issues d'un CET, qui correspondent à des sommes provenant de l'intéressement et, à l'issue de la période d'indisponibilité, de la participation ou d'un PEE (art. L. 3343-1 du Code du travail).
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Le salarié doit joindre à la déclaration des revenus de l'année au cours de laquelle il a levé des options, l'état individuel fourni par la société qui lui a attribué lesdites options.
En outre, en cas de cession, de conversion au porteur ou de location d'actions pendant la période d'indisponibilité de quatre ans, il doit joindre à la déclaration de revenus de l'année de cette cession (ou conversion au porteur ou de location) l'état individuel délivré par la société qui mentionne notamment la valeur des actions à la date de levée de l'option.
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La cession des titres acquis dans le cadre d'un plan de souscription ou d'achat d'actions est également susceptible de dégager une plus-value dont les conditions d'imposition sont indiquées sous le titre « Plus-values et gains divers ».
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Le régime fiscal applicable aux options de souscription ou d'achat d'actions défini aux articles 80 bis et 163 bis C du CGI est limité aux options attribuées conformément aux dispositions des articles L. 225-177 et s. du code de commerce. Lorsqu'un dirigeant salarié ou tout autre personne bénéficie d'options de souscription ou d'achat d'actions en dehors du dispositif légal ou a la possibilité d'acheter et de revendre des titres dans des conditions préférentielles, l'administration se réserve le droit de requalifier le gain réalisé et de le taxer dans la catégorie adéquate : traitements/salaires, gains de cession de valeurs mobilières ou revenu distribué.
SOMMES PERÇUES EN FIN D'ACTIVITÉ
à déclarer lignes 1AJ à 1DJ (CGI, art. 80 duodecies et 81-22o ; DB 5 F -114, BOI 5 F-8-00, 5 F -16-01, 5 F -16-06, 5 F -12-07 et 5 F -10-08 ; PF 423)
INDEMNITÉ DE DÉPART VOLONTAIRE
DÉCLAREZ |
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le montant de cette indemnité, mais vous pouvez demander que ces revenus soient imposés selon le système du quotient.
Toutefois, les indemnités de départ versées dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi (« plan social ») ou d'un accord collectif de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (accord « GPEC ») sont exonérées sous certaines conditions ;
- la part de l'indemnité spécifique versée dans le cadre d'une procédure de rupture conventionnelle, prévue à l'article L. 1237-13 du code du travail, à un salarié ne pouvant pas encore bénéficier d'une pension de retraite d'un régime légalement obligatoire, qui dépasse la fraction exonérée dans les mêmes limites que l'indemnité de licenciement (voir ci-dessous).
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INDEMNITÉ DE FIN DE CONTRAT OU DE MISSION
DÉCLAREZ |
- l'indemnité de fin de contrat à durée déterminée (CDD) versée au terme normal du contrat y compris celle versée à l'issue d'un CDD à objet défini ;
- l'indemnité versée en cas de rupture anticipée par l'employeur d'un CDD, qui correspond aux rémunérations que vous auriez perçues jusqu'au terme du contrat. Le surplus est exonéré dans les mêmes conditions que les indemnités de licenciement ;
- l'indemnité de fin de mission d'intérim.
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INDEMNITÉS DE RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL
DÉCLAREZ |
- l'indemnité compensatrice de préavis (ou de délai-congé) ; si la période de préavis s'étend sur deux années civiles, l'indemnité peut être répartie entre chacune de ces deux années ;
- l'indemnité compensatrice de congés payés ;
- l'indemnité de non-concurrence.
Ces indemnités sont imposables quel que soit le mode de rupture du contrat de travail : démission, départ ou mise à la retraite, échéance du contrat à durée déterminée, rupture négociée ou amiable du contrat de travail.
Elles sont imposables même si le licenciement ou le départ interviennent dans le cadre d'un plan social ou d'un accord « GPEC ».
Vous pouvez demander que ces revenus soient imposés selon le système du quotient, dans les conditions de droit commun. |
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INDEMNITÉS DE LICENCIEMENT
DÉCLAREZ |
- la part de l'indemnité de licenciement qui dépasse sa fraction exonérée (voir ci-dessous) ; vous pouvez demander l'imposition de ce revenu selon le système du quotient, quel que soit le montant de l'indemnité imposable.
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Exemple :
Un salarié perçoit une indemnité de licenciement de 140 000 € dont 80 000 € correspondent à l'indemnité prévue par la convention collective.
Sa rémunération brute de l'année civile précédant le licenciement est de 45 000 €.
L'indemnité de licenciement est exonérée de plein droit à hauteur du montant prévu par la convention collective, soit 80 000 €. Cette fraction exonérée est supérieure à 50 % de l'indemnité perçue (70 000 € ) mais inférieure au double de la rémunération brute annuelle, égal à 90 000 €.
L'indemnité est donc exonérée à hauteur de la somme de 90 000 €, qui est la plus élevée des trois limites applicables. Le surplus, soit 50 000 €, est imposable dans la catégorie des traitements et salaires.
INDEMNITÉS PERÇUES DANS LE CADRE D'UN PLAN DE SAUVEGARDE DE L'EMPLOI (PLAN SOCIAL)
NE DÉCLAREZ PAS |
- les indemnités de licenciement ou de départ volontaire (démission, rupture négociée) et les indemnités de départ volontaire à la retraite ou en préretraite perçues dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi (plan social).
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INDEMNITÉS PERÇUES DANS LE CADRE D'UN ACCORD DE GESTION PRÉVISIONNELLE DES EMPOIS ET DES COMPÉTENCES (GPEC)
DÉCLAREZ |
- les rémunérations versées pendant la durée d'un congé de mobilité prévu dans le cadre d'un accord GPEC ;
- l'indemnité différentielle prévue par un accord GPEC.
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NE DÉCLAREZ PAS |
- les indemnités de départ volontaire versées aux salariés dans le cadre d'un accord GPEC, dans les conditions prévues au II de l'article L 2242-17 du code du travail, dans la limite de quatre fois le montant annuel du plafond de la sécurité sociale (137 232 € en 2009).
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INDEMNITÉS DE CESSATION DES FONCTIONS DE MANDATAIRE SOCIAL OU DE DIRIGEANT
DÉCLAREZ |
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Si vous êtes dirigeant de droit ou de fait soumis au régime fiscal des salariés prévu par l'article 80 ter du CGI : la totalité des indemnités perçues quel que soit le mode de rupture du mandat social ou du contrat de travail (démission, licenciement, départ ou mise à la retraite, non-renouvellement du mandat, rupture négociée ou amiable). |
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NE DÉCLAREZ PAS |
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En cas de cessation forcée des fonctions (notamment révocation) : la fraction de l'indemnité exonérée dans la limite de la plus élevée des deux sommes suivantes, sans qu'elle puisse excéder six fois le montant annuel du plafond de la sécurité sociale (205 848 € en 2009) ou cinq fois ce montant en cas de mise à la retraite (171 540 € en 2009) :
- deux fois la rémunération annuelle brute perçue au cours de l'année civile précédant la cessation forcée des fonctions ;
- 50 % des indemnités perçues.
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INDEMNITÉS DE DÉPART EN RETRAITE OU EN PRÉRETRAITE
DÉCLAREZ |
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En cas de départ volontaire à la retraite :
- la fraction des indemnités supérieure à 3 050 €.
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En cas de mise à la retraite à l'initiative de l'employeur :
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En cas de départ en préretraite avec rupture du contrat de travail :
- dans le cadre du dispositif de préretraite-licenciement FNE : l'indemnité de départ en préretraite est exonérée dans les mêmes conditions et limites que l'indemnité de licenciement ;
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dans le cadre du dispositif de préretraite en contrepartie d'embauches (ARPE) : l'indemnité est exonérée dans la limite de l'indemnité de départ volontaire à la retraite ; le surplus est exonéré dans les mêmes conditions que l'indemnité de licenciement.
Pour sa part, l'allocation de remplacement pour l'emploi (ARPE) versée mensuellement dans le cadre du dispositif est imposable dans la catégorie des traitements et salaires (à déclarer lignes 1AP à 1DP, ) ;
- dans les autres cas de préretraite : les indemnités de départ en préretraite sont imposables dans la catégorie des traitements et salaires pour leur fraction excédant 3 050 €.
-
En cas de départ en préretraite sans rupture du contrat de travail (préretraite progressive, régime de préretraite d'entreprise se traduisant par une simple dispense d'activité professionnelle...) : l'indemnité de départ en préretraite est imposable en totalité.
Toutefois, certains régimes de préretraite, notamment de cessation d'activité de certains travailleurs salariés (« CATS ») prévoient le versement, au moment de l'adhésion au dispositif, d'un acompte sur l'indemnité de mise à la retraite. Cet acompte est exonéré dans les conditions prévues ci-dessus en cas de mise à la retraite à l'initiative de l'employeur ( BOI 5 F-16-01, nos 18 et 19).
En cas de départ volontaire à la retraite, de mise à la retraite à l'initiative de l'employeur ou de départ en préretraite avec rupture de votre contrat de travail, vous pouvez demander, pour la fraction imposable des indemnités perçues, le bénéfice, soit du système du quotient, soit du régime d'étalement par quart sur l'année 2009 et les trois années suivantes ( ). Vous devez joindre une demande écrite à votre déclaration de revenus.
Ces deux modes particuliers d'imposition sont exclusifs l'un de l'autre.
Si vous choisissez l'étalement, l'option exercée est irrévocable. N'oubliez pas alors d'indiquer ligne 1AJ à 1DJ de votre déclaration la fraction non exonérée de l'indemnité correspondant à l'année 2009. Dans votre déclaration 2042 de chacune des trois années suivantes, vous devrez indiquer le quart de la fraction imposable, lignes 1AP à 1DP.
La fraction imposable au titre de ces trois années n'ouvrira pas droit à la prime pour l'emploi.
En revanche, en cas de départ en préretraite sans rupture de votre contrat de travail, vous ne pouvez demander à bénéficier que du système du quotient. |
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NE DÉCLAREZ PAS |
- l'indemnité de cessation d'activité et l'indemnité complémentaire versées dans le cadre du dispositif « préretraite amiante » (BOI 5 F-7-01) ;
- les indemnités versées aux victimes de l'amiante ou à leurs ayants droit par le fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante ou par décision de justice ;
- l'indemnité de départ volontaire versée aux ouvriers de l'État en fonction au ministère de la défense ou dans un établissement public placé sous sa tutelle qui quittent le service dans le cadre d'une restructuration ou d'une réorganisation ou dont le départ permet le reclassement d'un ouvrier issu d'un organisme restructuré (BOI 5 F-14-09) ;
- le pécule d'incitation à une seconde carrière versé à certains militaires de carrière ou engagés qui cessent leur service (BOI 5 F-15-09).
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RÉGIME FISCAL DES INDEMNITÉS DE RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL VERSÉES EN 2009
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Nature de l'indemnité |
Imposition à l'impôt sur le revenu |
Modalités d'imposition particulières |
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Indemnité compensatrice de préavis |
Imposable |
Déclaration
sur 2 ans (16) |
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Indemnité compensatrice de congés payés |
Imposable |
(17) |
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Indemnité compensatrice de non-concurrence |
Imposable |
(17) |
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Indemnité de fin de contrat à durée déterminée ou de fin de mission d'intérim |
Imposable |
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Indemnité de rupture anticipée d'un contrat à durée déterminée :
- Montant des rémunérations qui auraient été perçues jusqu'au terme du contrat
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Imposable |
(17) |
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Régime de l'indemnité de licenciement |
Quotient (18) |
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Indemnité
de licenciement (12) |
Hors plan social |
Exonérée dans la limite la plus élevée :
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Quotient (18) |
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Plan social |
Exonérée en totalité |
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Prime ou indemnité de départ volontaire (démission, rupture négociée ou conventionnelle) |
Hors plan social |
Assujettie en totalité |
Quotient (18) |
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Plan social |
Exonérée en totalité |
- |
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Accord GPEC |
Exonérée dans la limite de 137 232 €(19) |
Quotient (18) |
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Indemnité de rupture conventionnelle |
Exonérée dans la limite la plus élevée :
-
du montant de l'indemnité de licenciement légal ou conventionnel (13), sans limitation ;
-
de 50 % de l'indemnité totale ou du double de la rémunération annuelle brute de l'année civile précédente, sans excéder 205 848 € (20) |
Quotient (18) |
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Prime ou indemnité de retraite |
Départ volontaire |
Hors plan social |
Exonérée dans la limite de 3 050 € |
Quotient (18) ou étalement |
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Plan social |
Exonérée en totalité |
- |
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Mise à la retraite par l'employeur |
Exonérée dans la limite la plus élevée :
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Quotient (18)
ou étalement |
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Prime ou indemnité de préretraite (14) |
Hors plan social (15) |
Exonérée dans la limite de 3 050 € |
Quotient (18)
ou étalement |
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Plan social |
Exonérée en totalité |
- |
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ALLOCATIONS PERÇUES EN CAS DE CHÔMAGE OU DE PRÉRETRAITE
à déclarer lignes 1AP à 1DP (DB 5 F-1122 ET 1142 ; PF 419)
ALLOCATIONS PERÇUES EN CAS DE CHÔMAGE TOTAL
NE DÉCLAREZ PAS |
- l'aide exceptionnelle de fin d'année (« prime de Noël ») versée aux bénéficiaires de l'ASS et de l'AER ;
- les prestations servies aux dirigeants mandataires sociaux ne relevant pas de l'UNEDIC, par les régimes facultatifs d'assurance chômage des chefs et dirigeants d'entreprise.
Toutefois, vous devez déclarer les prestations servies au titre de la perte d'emploi subie, en exécution de contrats d'assurance de groupe souscrits par les dirigeants visés à l'article 62 du CGI et dont les cotisations sont déductibles de la rémunération imposable. Ces prestations sont imposables dans la catégorie des pensions et retraites (lignes 1AS à 1DS). |
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ALLOCATIONS PERÇUES EN CAS DE CHÔMAGE PARTIEL
ALLOCATIONS PERÇUES EN CAS DE PRÉRETRAITE
DÉCLAREZ |
- l'allocation de préretraite progressive ;
- l'allocation spéciale versée dans le cadre d'une convention de coopération du Fonds national de l'emploi (préretraite - licenciement) ;
- l'allocation de remplacement pour l'emploi (ARPE) versée dans le cadre des « préretraites en contrepartie d'embauche » ;
- l'allocation de préretraite-amiante ;
- l'allocation de cessation d'activité de certains travailleurs salariés (CATS) ;
- le congé de fin d'activité du secteur public (CFA) ;
- l'allocation versée dans le cadre d'un dispositif de préretraite d'entreprise (« préretraite maison »).
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AIDE AU RETOUR DES TRAVAILLEURS ÉTRANGERS INVOLONTAIREMENT PRIVÉS D'EMPLOI
NE DÉCLAREZ PAS |
- l'aide au déménagement, l'indemnité forfaitaire pour les frais de voyage de retour et l'aide au projet de réinsertion professionnelle ;
- l'aide de l'entreprise.
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CHÔMEURS CRÉANT OU REPRENANT UNE ENTREPRISE
NE DÉCLAREZ PAS |
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l'aide financière versée par l'État, en application de l'article L. 5141-2 du Code du travail, dans le cadre du dispositif d'encouragement au développement d'entreprises nouvelles (EDEN).
Cette aide est versée à des personnes en difficulté d'accès à l'emploi, créant ou reprenant une entreprise : bénéficiaires de certains minima sociaux, salariés repreneurs de leur entreprise en difficulté, demandeurs d'emploi de plus de 50 ans et personnes ayant créé ou repris une entreprise dans le cadre d'un contrat d'appui au projet d'entreprise (CGI, art. 81-35o). |
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PRIMES DE RETOUR À L'EMPLOI
NE DÉCLAREZ PAS |
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- la prime de retour à l'emploi et les primes forfaitaires versées aux titulaires de certains minima sociaux (revenu minimum d'insertion, allocation spécifique de solidarité ou allocation de parent isolé) qui débutent ou reprennent une activité professionnelle (CGI, art. 81-9o quater et quinquies ) ;
- l'aide personnalisée de retour à l'emploi versée aux bénéficiaires du revenu de solidarité active.
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SALARIÉS DÉTACHÉS À L'ÉTRANGER
(CGI, art. 81 A I et II ; BOI 5 B-15-06)
Les rémunérations perçues par les salariés envoyés à l'étranger (21) par leur employeur sont en totalité exonérées d'impôt sur le revenu (CGI, art. 81 A I) pour les personnes :
-
fiscalement domiciliées en France (sans condition de nationalité) ;
-
employées par un employeur établi en France, dans un autre État membre de la communauté européenne, ou dans un État partie à l'accord sur l'Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention fiscale qui contient une clause d'assistance administrative en vue de lutter contre la fraude ou l'évasion fiscale (actuellement, l'Islande et la Norvège) ;
-
exerçant une activité salariée, c'est-à-dire titulaires d'un contrat de travail (les rémunérations perçues par les mandataires sociaux ne bénéficient pas de l'exonération sauf lorsqu'elles sont versées dans le cadre d'un contrat de travail à raison de fonctions techniques) ;
-
envoyées dans un État autre que la France et que l'État du lieu d'établissement de l'employeur.
La rémunération perçue est exonérée en totalité lorsque la personne remplit l'une des conditions suivantes :
-
avoir été effectivement soumise sur les rémunérations en cause à un impôt sur le revenu dans l'État dans lequel s'exerce l'activité au moins égal aux 2/3 de celui qu'elle aurait supporté en France ;
-
avoir exercé l'activité salariée :
-
soit pendant une durée supérieure à 183 jours au cours d'une période de 12 mois consécutifs lorsqu'elle se rapporte aux domaines suivants :
-
chantiers de construction ou de montage, installation d'ensembles industriels, leur mise en route, leur exploitation et l'ingénierie y afférente ;
-
recherche ou extraction de ressources naturelles ;
-
navigation à bord de navires immatriculés au registre international français. Il s'agit des navires armés au commerce au long cours ou au cabotage international et des navires de plus de 24 mètres armés à la plaisance professionnelle ;
-
soit pendant une durée supérieure à 120 jours au cours d'une période de 12 mois consécutifs lorsqu'elle se rapporte à la prospection commerciale de marchés étrangers.
Le salarié doit produire des pièces justificatives prouvant, selon le cas :
-
qu'il a été soumis à l'étranger à un impôt sur le revenu au moins égal aux 2/3 de l'impôt qu'il aurait acquitté en France sur la même base d'imposition :
-
attestation de l'employeur mentionnant d'une manière distincte le montant de la rémunération proprement dite, des indemnités complémentaires et des allocations pour frais professionnels ;
-
document fiscal faisant apparaître le montant des revenus imposés à l'étranger et le montant de l'impôt correspondant,
-
ou qu'il a exercé son activité à l'étranger pendant plus de 183 jours ou de 120 jours au cours d'une période de 12 mois consécutifs.
La durée de 183 ou de 120 jours correspond à la période écoulée entre le premier départ et le retour définitif (y compris la durée du transport).
Elle compend :
-
les jours de repos hebdomadaire se rapportant à l'activité exercée hors de France ;
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les jours de congés payés et de récupération pris en France et afférents au travail effectué à l'étranger ;
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les périodes de congés pour accident du travail ou pour maladie consécutifs à l'activité exercée à l'étranger, lorsqu'ils sont pris en France.
Les salariés qui entrent dans le champ d'application de l'exonération mais qui ne remplissent pas la condition de paiement de l'impôt à l'étranger ou la condition de durée ou de nature d'activité à l'étranger permettant de bénéficier de l'exonération totale d'impôt sur le revenu ne sont imposés que sur la rémunération qu'ils auraient perçue si l'activité avait été exercée en France (CGI, art. 81 A II).
Les suppléments de rémunération liés à l'expatriation sont exonérés lorsque les trois conditions suivantes sont remplies :
-
les suppléments de rémunération sont versés en contrepartie de séjours effectués dans l'intérêt direct et exclusif de l'employeur ;
-
ils sont justifiés par un déplacement nécessitant une résidence d'une durée effective d'au moins 24 heures dans un autre État. Cette durée de 24 heures sur place doit être ininterrompue ; elle exclut les temps de transport pour se rendre à l'étranger et en revenir ;
-
leur montant est déterminé préalablement au séjour dans un autre État. Il est en rapport avec le nombre, la durée et le lieu de ces séjours et il ne dépasse pas 40 % de la rémunération hors suppléments perçue au titre de la période correspondant à la durée du déplacement.
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- À NOTER - |
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L'exonération accordée au titre de l'exercice de certaines activités pendant une durée supérieure à 183 jours ou à 120 jours ne s'applique ni aux travailleurs frontaliers ni aux agents de la fonction publique.
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Les agents de la fonction publique ne peuvent bénéficier que de l'exonération accordée aux personnes qui ont acquitté un impôt sur le revenu au moins égal aux 2/3 de celui qu'elles auraient supporté en France et de l'exonération des suppléments de rémunération liés à l'expatriation.
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Les salaires exonérés en totalité en application de l'article 81 A I du CGI et les suppléments de rémunération exonérés en application de l'article 81 A II sont pris en compte pour le calcul du taux effectif (CGI, art. 197 C) et pour la détermination du revenu fiscal de référence (CGI, art. 1417 IV c). Leur montant doit être indiqué ligne 8 TI de la déclaration no 2042. |
Marins-pêcheurs (BOI 5 B-13-05 et 5 B-10-10)
Les marins-pêcheurs fiscalement domiciliés en France, qui exercent leur activité hors des eaux territoriales françaises peuvent bénéficier des dispositions prévues par le II de l'article 81 A du CGI.
Ainsi, un abattement est appliqué sur le salaire perçu par les marins-pêcheurs salariés ainsi que sur la part de la rémunération des artisans-pêcheurs imposable dans la catégorie des salaires, lorsqu'ils sont embarqués sur un navire de pêche classé en 1re, 2e ou 3e catégorie de navigation.
La fraction de la rémunération exonérée est égale à 40 % du salaire qui excède une rémunération de référence (17 365 € en 2009) pour les navires pratiquant la petite pêche ou la pêche côtière.
Ce pourcentage est porté à 60 % pour les marins embarqués sur les navires de pêche au large et de grande pêche.
Les marins-pêcheurs concernés doivent déclarer le montant de leur salaire imposable lignes 1AJ à 1DJ, page 3 de la déclaration no 2042 et le montant de l'abattement exonéré ligne 8TI, page 4 de la même déclaration.
SALARIÉS IMPATRIÉS
(CGI, art. 81 B et 155 B)
Prise de fonctions avant le 1er janvier 2008 (CGI, art. 81 B ; BOI 5 F-12-05 et 5 F-17-07)
Les salariés et dirigeants appelés par une entreprise établie à l'étranger à occuper un emploi pendant une période limitée dans une entreprise établie en France, bénéficient d'une exonération au titre des suppléments de rémunération liés à cette situation lorsqu'ils ont pris leurs fonctions avant le 1er janvier 2008.
Les salariés et dirigeants ne doivent pas avoir été fiscalement domiciliés en France au cours des cinq années civiles précédant leur prise de fonctions dans l'entreprise établie en France.
L'exonération s'applique aux primes d'impatriation perçues jusqu'au 31 décembre de la 5e année suivant la prise de fonctions.
La rémunération nette soumise à l'impôt sur le revenu doit être au moins égale à celle versée au titre de fonctions analogues dans la même entreprise ou, à défaut, dans des entreprises similaires établies en France.
En outre, ces salariés et dirigeants sont exonérés pour la fraction de leur rémunération correspondant à l'activité qu'ils exercent, le cas échéant, à l'étranger. Cette exonération ne peut pas excéder 20 % de la rémunération imposable issue de cette activité professionnelle, nette de la prime d'impatriation.
La fraction de rémunération exonérée doit être déclarée ligne 1DY ou 1EY, page 1 de la déclaration 2042 C. Ce montant est retenu pour le calcul du revenu fiscal de référence du foyer.
Prise de fonctions à compter du 1er janvier 2008 (CGI, art. 155 B ; BOI 5 F-13-09)
Le régime des impatriés prévu à l'article 155 B du CGI est applicable aux salariés et dirigeants fiscalement assimilés appelés de l'étranger à occuper un emploi dans une entreprise établie en France ainsi que les salariés et dirigeants directement recrutés à l'étranger par une entreprise établie en France.
Ce régime s'applique aux personnes qui ont pris leurs fonctions à compter du 1er janvier 2008, qui n'ont pas été fiscalement domiciliées en France au cours des 5 années civiles précédant celle de la prise de fonctions et qui établissent leur domicile fiscal en France.
L'exonération d'impôt sur le revenu s'applique jusqu'au 31 décembre de la 5e année suivant celle de la prise de fonctions au titre des années au cours desquelles l'impatrié est domicilié en France.
Sur option annuelle des contribuables, l'exonération de ces deux éléments est soumise à une des limites suivantes :
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soit le montant total des sommes exonérées (prime d'impatriation et rémunération de l'activité exercée à l'étranger) est limité à 50 % de la rémunération totale ;
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soit la fraction exonérée de la rémunération correspondant à l'activité exercée à l'étranger est limitée à 20 % de la rémunération imposable issue de cette activité professionnelle, nette de la prime d'impatriation.
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- À NOTER - |
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Le montant exonéré des salaires est retenu pour le calcul du revenu fiscal de référence et doit être déclaré ligne 1EY ou 1DY, page 1 de la déclaration no 2042 C.
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Les salariés et dirigeants impatriés peuvent déduire de leur rémunération imposable les cotisations versées à des régimes de sécurité sociale étrangers. Ils peuvent également déduire, dans certaines limites, les cotisations qu'ils versent à des régimes professionnels de retraite supplémentaire et aux régimes de prévoyance complémentaire étrangers. |
L'exonération s'applique aux revenus et plus-values perçus ou réalisés à compter de la date à laquelle le contribuable a son domicile fiscal en France.
Ces revenus exonérés sont retenus pour le calcul du revenu fiscal de référence et des prélèvements sociaux (prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine établis par voie de rôle).
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- À NOTER - |
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Le montant exonéré des revenus de capitaux mobiliers doit être déclaré ligne 2DM, page 3 de la déclaration no 2042 et celui des gains réalisés à l'occasion de la cession de valeurs mobilières et de droits sociaux lignes 3VQ (ou 3VR pour la fraction non imputable s'il s'agit d'une moins-value), page 1 de la déclaration no 2042 C.
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Le montant exonéré des produits de la propriété intellectuelle ou industrielle est déclaré sur la ligne revenus exonérés de la rubrique revenus non commerciaux non professionnels, de la déclaration no 2042 C, lorsque ces revenus sont imposés sont les règles des bénéfices non commerciaux, ou sur la ligne 1DY ou 1EY, page 1 de déclaration no 2042 C, si ces revenus sont imposés selon les règles des traitements et salaires. Le montant exonéré doit également être déclaré lignes 5HY à 5JY, de la déclaration no 2042 C pour le calcul des prélèvements sociaux.
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Les non-salariés qui établissent leur domicile fiscal en France au plus tard le 31/12/2011 et respectent certaines conditions peuvent, sur agrément, bénéficier d'un abattement de 30 % sur leur rémunération imposable et de l'exonération à hauteur de 50 % du montant de leurs revenus et plus-values de source étrangère mentionnés ci-dessus. |
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En vertu des articles L. 421-1 et suivants et L. 423-1 et suivants du Code de l'action sociale et des familles.
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Hors rémunération des heures supplémentaires ou complémentaires exonérées.
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Les diverses indemnités spécifiques versées aux assistantes maternelles des services de l'aide sociale à l'enfance par les directions départementales de l'action sanitaire et sociale ne sont cependant pas imposables.
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Ces sommes forfaitaires doivent être réduites, dans le cas d'une durée de garde inférieure à 8 heures, au prorata du nombre d'heures de garde dans la journée.
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Lorsque ces conditions ne sont pas remplies, ces rémunérations sont imposées en bénéfices industriels et commerciaux.
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Si la personne agréée opte pour la déduction de ses frais réels, cette indemnité est imposable.
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Les salariés dépendant de régimes spéciaux qui assurent le maintien du salaire en cas de maladie ou maternité (fonctionnaires, par exemple) sont intégralement imposables à raison des sommes versées durant cette période.
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Il s'agit de la date à laquelle le conseil d'administration ou le directoire désigne les bénéficiaires de l'option, le nombre de titres qu'ils ont le droit de souscrire ou d'acheter et le prix auquel ils peuvent effectuer cette souscription ou cet achat.
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Cet avantage est égal à la différence entre la valeur du titre à la date de levée de l'option et son prix de souscription ou d'acquisition, éventuellement diminuée du montant du rabais excédentaire déclaré en traitements et salaires au titre de l'année de levée des options.
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Dans les autres cas, l'avantage tiré de la levée de l'option est imposable selon le régime des plus-values mobilières au titre de l'année au cours de laquelle intervient la cession (cf. « Plus-values et gains divers »).
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Plan d'épargne d'entreprise (PEE), plan d'épargne interentreprises (PEI), plan d'épargne pour la retraite collectif (PERCO).
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Autres que les indemnités de licenciement abusif ou irrégulier (exonération totale).
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Prévu par la convention collective de branche ou l'accord professionnel ou interprofessionnel (à l'exclusion d'un éventuel accord d'entreprise).
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En cas de préretraite avec rupture du contrat de travail. Dans le cas contraire, les indemnités sont imposables en totalité, avec possibilité d'application du système du quotient.
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Sauf préretraite totale FNE et préretraite ARPE (application du régime du licenciement) et « préretraite amiante » (exonération totale).
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Uniquement dans le cas où la durée du préavis s'étend sur deux années (art. 163 quinquies du CGI).
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Ces indemnités constituent des éléments du salaire. Le système du quotient peut s'appliquer, sur option, dans les conditions de droit commun prévues par l'article 163-0 A du CGI, c'est-à-dire si ce revenu exceptionnel dépasse la moyenne des revenus imposables des trois dernières années.
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Le système du quotient peut s'appliquer, sur option, quel que soit le montant de l'indemnité (art. 163-0 A, al. 3 du CGI).
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Seules les indemnités de départ volontaire versées dans le cadre d'un accord de GPEC dans les conditions prévues à l'article L 2242-17 du code du travail peuvent bénéficier de l'exonération.
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Six fois le plafond annuel de la sécurité sociale. Il s'agit de l'indemnité de rupture conventionnelle du contrat de travail, prévue à l'article L 1237-13 du code du travail, versée à un salarié ne pouvant encore bénéficier d'une pension de retraite d'un régime légalement obligatoire.
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Les collectivités d'outre-mer (Mayotte, Saint-Pierre et Miquelon, Wallis et Futuna et la Polynésie française) ainsi que la NouvelleCalédonie et les Terres Australes et Antarctiques Françaises sont considérées comme des États étrangers.