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Déclaration n° 2042
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Déclaration n° 2042
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Déclaration 2042 C
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Si vous exploitez une petite ou moyenne entreprise, imposée selon un régime réel, vous pouvez bénéficier, sur option, d'un crédit d'impôt au titre de certains investissements productifs réalisés en Corse pour les besoins de votre activité industrielle, commerciale, artisanale, libérale ou agricole, entre le 1-1-2002 et le 31-12-2011 (BOI 4-A-12-03).
Vous pouvez également en bénéficier si vous êtes associé d'une société de personnes et si vous participez à l'exploitation à titre professionnel.
Ce crédit, prévu par les articles 244 quater E et 199 ter D du CGI, se substitue, à compter du 1er janvier 2002, au dispositif de la zone franche de Corse prévu par l'article 44 decies. Toutefois, les entreprises implantées avant le 1-1-2002 peuvent cumuler l'allégement fiscal (exonération des bénéfices puis abattement dégressif) et le bénéfice du crédit d'impôt.
L'octroi du crédit d'impôt est subordonné à la condition que les investissements soient conservés par l'entreprise et affectés à l'activité pendant au moins 5 ans (ou pendant la durée d'utilisation si elle est inférieure). À défaut, le crédit d'impôt fait l'objet d'une reprise au titre de l'année au cours de laquelle cette condition n'est pas respectée.
Le crédit d'impôt est égal à 20 % du prix de revient des investissements (sous déduction des subventions publiques).
Il s'impute sur l'impôt sur les revenus de l'année de réalisation de l'investissement et, le cas échéant, des 9 années suivantes.
La fraction non utilisée au terme de cette période est remboursable dans la double limite de 50 % du crédit et de 300 000 €. Vous pouvez également demander, à compter de la 5e année, le remboursement du solde non utilisé, dans la double limite de 35 % du crédit de 300 000 €.
N'oubliez pas de joindre à la déclaration de résultat de votre entreprise la déclaration annexe n° 2069-D-SD dans laquelle vous formulez votre option pour cet avantage fiscal et vous calculez le montant du crédit d'impôt. Si vous êtes associé d'une société de personnes, la déclaration annexe doit être jointe à votre déclaration de revenus.
Déclaration n° 2042 C
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Si vous exploitez une entreprise industrielle, commerciale ou agricole imposée selon un régime réel, vous pouvez opter pour le bénéfice du crédit d'impôt recherche (CGI, art. 199 ter B et 244 quater B ; BOI 4 A 5-05, 4 A 7-05 ; 4 A-12-06 et 4 A-2-08 ).
Cette option résulte du dépôt de la déclaration spéciale 2069 A jointe à la déclaration de résultat. Au titre des dépenses de recherche ouvrant droit au crédit d'impôt sont notamment retenus : l'amortissement des immobilisations affectées à la recherche, les dépenses de personnel afférentes aux chercheurs et aux techniciens de recherche, les opérations de recherche confiées à certains organismes extérieurs à l'entreprise, les frais de prise et de maintenance de brevets, les dépenses de normalisation...
Le crédit d'impôt est égal à la somme :
de 10 % des dépenses de recherche engagées au cours de l'année (part en volume)
et de 40 % de la différence entre les dépenses de l'année et la moyenne des dépenses revalorisées des 2 années précédentes (part en accroissement).
Le montant du crédit d'impôt est limité à 16 000 000 € par entreprise.
Le crédit d'impôt s'impute sur l'impôt sur le revenu de l'année au cours de laquelle les dépenses ont été engagées. L'excédent du crédit est utilisé pour le paiement de l'impôt sur le revenu dû au titre des 3 années suivantes.
Toutefois, lorsque le crédit est constaté au titre de l'année de création ou des 4 années suivantes (entreprises créées à compter du 1er janvier 2004), l'excédent du crédit est remboursable immédiatement, lorsque l'entreprise remplit les conditions prévues par l'article 199 ter B du CGI.
Le crédit d'impôt est également immédiatement remboursable pour les jeunes entreprises innovantes (art. 44 sexies-0A du CGI).
Reportez le montant du crédit d'impôt calculé sur la déclaration spéciale n° 2069 A :
case TB si le crédit d'impôt est constaté au titre de l'année de création de votre entreprise ou des 4 années suivantes. S'il est supérieur à l'impôt sur le revenu de l'année, l'excédent vous sera immédiatement remboursé ;
case TC dans les autres cas. Le crédit d'impôt est imputable sur l'impôt sur le revenu de l'année au cours de laquelle il a pris naissance. L'excédent éventuel doit être reporté sur la déclaration des 3 années suivantes.
A l'expiration de cette période, la fraction non imputée peut vous être remboursée : indiquez alors ligne TB la fraction de crédit non imputée.
Les entreprises faisant l'objet d'une procédure de sauvegarde, redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire peuvent demander le remboursement du crédit reportable, à compter de la date du jugement qui a ouvert l'une de ces procédures. Cette demande est formulée auprès du centre des impôts, en dehors de la souscription de la déclaration de revenus.
Déclaration 2042 C
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Déclaration 2042 C
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Il s'agit des membres du personnel des organisations internationales gouvernementales constituées entre États souverains (ONU, OCDE, UNESCO...), à l'exception des organisations internationales non gouvernementales.
Traitements, salaires et émoluments
Les rémunérations versées à leurs personnels en activité par des organisations internationales gouvernementales sont imposables en France lorsque ces personnels ont leur domicile fiscal en France. Ces revenus doivent être déclarés suivant les règles applicables aux traitements et salaires (voir p. 85 et suiv.).
Toutefois, des traités internationaux particuliers à chaque organisation peuvent prévoir des exonérations. Ces exonérations ne sont applicables que si la France a ratifié ces traités. Elles sont définies limitativement par chacun de ces traités, auxquels il convient toujours de se reporter.
Certains traités prévoient que :
ces exonérations ne sont applicables qu'à certaines catégories de personnel. Le contribuable doit justifier de son appartenance à l'une de ces catégories pour prétendre à ces exonérations ; à cet égard, la production d'une attestation établie par l'organisation n'est pas suffisante.
Il appartient au contribuable d'apporter tous éléments de fait permettant de connaître son statut au sein de l'organisation (copie du contrat de travail,...). Les interprètes free-lance, traducteurs, surnuméraires, consultants et autres experts ne relevant pas du statut du personnel de l'organisation sont toujours exclus du bénéfice de ces exonérations ;
ces exonérations ne sont pas applicables aux fonctionnaires de nationalité française, ni aux fonctionnaires étrangers qui résidaient en France plus d'un an avant d'être employés par l'organisation ;
ces exonérations sont subordonnées à la justification de l'assujettissement des rémunérations à un impôt interne à l'organisation ;
les rémunérations exonérées sont prises en compte pour le calcul de l'impôt dû sur les autres revenus imposables en France (« taux effectif » :
) ; dans ce cas, ces revenus doivent être déclarés ligne TI du paragraphe 8 de la déclaration de revenus n° 2042.
Pensions de retraite
Les anciens agents de ces organisations ne bénéficient d'aucune exonération liée à leur activité antérieure pour leur pension de retraite, à l'exception toutefois des anciens fonctionnaires de l'Union européenne (anciennement Communauté économique européenne).
Autres revenus versés par ces organisations ou obtenus par leur intermédiaire (exemple : revenus de capitaux mobiliers, honoraires...) : aucune exonération n'est applicable.
Les agents diplomatiques et consulaires ainsi que, dans le cas général, les membres de leur famille, sont réputés domiciliés dans le pays d'envoi (critères de l'article 4 B du CGI non applicables).
Rémunération officielle : la rémunération officielle des intéressés n'est imposable que dans le pays d'envoi.
Autres revenus : les revenus privés de source étrangère sont exonérés d'impôt sur le revenu. En revanche, les revenus privés de source française demeurent imposables en France dans les conditions prévues par les conventions fiscales bilatérales.
Taux effectif : la règle du taux effectif n'est pas applicable aux agents diplomatiques et consulaires en poste en France.
Les personnels des missions diplomatiques et consulaires de nationalité française ou résidents permanents sont imposables dans les conditions de droit commun.
Les taux de 5 % et 45 % passent respectivement à 10 % et à 40 % pour les dépenses engagées en 2005 par les entreprises du secteur textile-habillement-cuir, en vue de l'élaboration de nouvelles collections.
Ou exonérée en application des articles 44 sexies et suivants du CGI.
Ou exonérée en application des articles 44 sexies, et suivants du CGI.
Ou exonérée en application des articles 44 sexies et suivants du CGI.
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